Mange-t-on de la même façon en France et au Japon ?
Diaporama ; fiche élève A4 paysage ; crayons vert et bleu ; planisphère projeté.
Croire qu'un repas observé représente tous les repas et toutes les familles d'un pays.
Lexique imagé des aliments ; phrases à compléter pour la comparaison ; défi : distinguer le contenu du repas et la manière de le prendre.
Les réponses ne sont pas données avant l'étude : le professeur maintient le problème ouvert et renvoie systématiquement au support.
Dans quel pays et sur quel continent se trouve chacun des deux repas ?
Le premier repas se trouve en France, en Europe ; le second au Japon, en Asie.
Preuve dans le support : titre du document 1 ; titre du document 2 ; étiquettes du planisphère
Relève trois aliments ou éléments du repas français et trois du repas japonais.
France : par exemple dinde, pommes de terre, gouda. Japon : par exemple riz, poisson, soupe.
Preuve dans le support : contenu du document 1 ; contenu du document 2
Quelle ressemblance vois-tu dans la composition des deux repas ?
Les deux repas associent plusieurs groupes d'aliments : féculent, légumes, aliment riche en protéines et produit laitier ou boisson lactée.
Preuve dans le support : contenu du document 1 ; contenu du document 2
Donne deux différences visibles ou écrites entre les deux exemples.
Par exemple : pain et fromage dans le menu français ; riz, soupe, bols et baguettes dans l'exemple japonais.
Preuve dans le support : contenu du document 1 ; contenu du document 2 ; photographie du document 2
Peut-on conclure que tous les Français et tous les Japonais mangent exactement ainsi ? Justifie.
Non. Les documents montrent deux repas scolaires précis ; les pratiques varient aussi selon les familles, les régions, les goûts et les jours.
Preuve dans le support : phrase de prudence sous le document 1 ; phrase de prudence sous le document 2
Ces compléments sécurisent les réponses orales. Ils ne sont pas tous destinés à être enseignés au CM1.
Le menu parisien et la photographie de Toride sont deux exemples scolaires, choisis parce qu'ils sont précisément datés et sourcés. Ils permettent de comparer des pratiques sans prétendre résumer toute l'alimentation française ou japonaise.
Le ministère français de l'Éducation indique que les déjeuners scolaires proposent quatre ou cinq plats, avec nécessairement un plat principal et une garniture, ainsi qu'un produit laitier. Les communes organisent la restauration du premier degré.
Le MEXT présente le repas scolaire comme un « manuel vivant » : il associe nutrition, culture locale, coopération et éducation à l'alimentation. Les élèves participent souvent au service et au rangement dans leur classe.
Ne pas opposer une France « moderne » à un Japon « traditionnel ». Dans les deux pays, les habitudes sont multiples, changent avec l'âge, le milieu, la région et les circulations mondiales.