Que montrent nos quatre études de cas sur les façons de se nourrir dans le monde ?
Diaporama ; fiche élève A4 paysage ; planisphère de classe ; surligneurs.
Transformer quatre cas précis en affirmations générales : « au Japon, on mange toujours… » ou « en Haïti, personne ne mange à sa faim ».
Questions numérotées par document ; mots-clés surlignables ; phrase-guide : « Dans le document…, je vois/lis…, donc… »
Le professeur ne donne pas la synthèse à l’avance : chaque affirmation doit partir d’une preuve visible dans le support.
À l’aide du tableau, classe les quatre pays selon leur groupe de revenu.
France et Japon : revenu élevé. Madagascar : faible revenu. Haïti : revenu intermédiaire inférieur.
Preuve : information explicitement présente dans le dossier.
Compare les repas de Paris et de Toride : écris un point commun et deux différences visibles.
Point commun : ce sont deux repas scolaires composés de plusieurs éléments. Différences possibles : pain, fromage et pastèque à Paris ; riz, poisson, soupe et lait à Toride ; présentation en plats successifs dans le menu parisien et sur un plateau au Japon.
Preuve : information explicitement présente dans le dossier.
À Madagascar, quel évènement a fragilisé l’accès à la nourriture ? Donne deux conséquences.
Le cyclone Gamane. Il a inondé des champs, empêché la vente du riz pendant trois mois et fait passer le prix d’une tasse de riz de 0,08 à 0,21 dollar.
Preuve : information explicitement présente dans le dossier.
En Haïti, quelle solution est présentée pour aider des élèves à se nourrir ?
Des repas sont préparés à l’école avec l’aide du PAM ; ils garantissent au moins un repas complet à des élèves, avec une part d’aliments achetés à des producteurs locaux.
Preuve : information explicitement présente dans le dossier.
Choisis un pays à revenu élevé et un pays en développement. Écris une différence en citant les documents.
Réponse variable mais elle doit comparer deux cas nommés et citer une information précise du support.
Preuve : information explicitement présente dans le dossier.
Pourquoi ces quatre documents ne permettent-ils pas de dire comment mangent tous les habitants de ces pays ?
Chaque document présente un lieu, une date et une situation précise ; un exemple ne représente ni tout un pays ni tous ses habitants.
Preuve : information explicitement présente dans le dossier.
Repères vérifiés pour répondre avec précision aux questions orales et éviter les généralisations.
La Banque mondiale classe les économies selon le revenu national brut par habitant. Cet indicateur situe l’économie d’un pays ; il ne décrit ni le revenu de chaque famille, ni ce que chaque personne mange. [S1]
Pour l’exercice 2027 : France et Japon sont à revenu élevé ; Madagascar à faible revenu ; Haïti à revenu intermédiaire inférieur. La catégorie « pays en développement » regroupe ici des situations économiques différentes. [S1]
La FAO parle d’insécurité alimentaire lorsque des personnes n’ont pas un accès garanti à une quantité suffisante d’aliments sains et nutritifs. Les causes peuvent tenir à la disponibilité, au pouvoir d’achat ou à la distribution. [S2]
Le document ne décrit pas tout Madagascar. Il suit une famille près de Sambava après le cyclone Gamane : champs inondés, vente de riz impossible pendant trois mois et forte hausse du prix du riz. [S3]
Le document suit une cantine à Gonaïves. Il montre à la fois le manque d’argent d’une famille et une réponse : des repas scolaires soutenus par le PAM, en partie alimentés par des achats locaux. [S4]
Faire formuler « dans le cas étudié », « à Paris », « à Toride », « près de Sambava » ou « à Gonaïves ». Éviter « les Japonais mangent… » et « les Haïtiens n’ont pas… » à partir d’un seul document.